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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 16:42

Discrimination

 

 

La Cgt manifeste pour l’égalité
 
vendredi 11 janvier 2013
 

La CGT intervient depuis longtemps sur les questions liées à l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

 

Le projet de loi portant sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe est l’occasion de marquer notre engagement pour gagner l’égalité pour les Lesbiennes, Gays, Bi et Trans (LGBT).

 

Gagner l’égalité et le mariage pour tous, c’est aussi obtenir des droits dans l’entreprise et pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi.

 

La participation de la CGT à la lutte contre les discriminations, pour l’égalité maintenant et plus particulièrement dans la période à propos du projet de loi sur le mariage pour tous et toutes, n’est ni un effet de mode ni un supplément d’âme à donner le change.

 

D’ailleurs nous revendiquons au travers de nos repères revendicatifs « l’égalité d’accès aux droits et le droit effectif à la non discrimination.

 

Le mariage permettra l’égalité de droit pour les couples de même sexe, ainsi les salariés gays et lesbiennes pourront par le mariage obtenir la pension de réversion, les congés pour événement familiaux, etc.

 

Aujourd’hui le PACS et le mariage donnent des droits différents, en particulier en termes de succession et de filiation. Un PACS « amélioré » qui ne serait ouvert qu’aux couples de même sexe n’aurait pas de sens.

 

 De même que le PACS est ouvert à tous les couples, hétérosexuels et homosexuels, nous réclamons l’accès au mariage pour tous les couples, et non pas une loi spécifique pour les couples de même sexe. Tous les couples doivent avoir le choix de se pacser, de se marier ou de vivre en concubinage selon leur projet de vie.

 

Enfin, le mariage pour tous, n’ouvrira pas des droits en plus mais affirmera une égalité des droits pour tous les citoyens quel que soit leur orientation sexuelle.

 

Le combat pour l’égalité fait avancer les droits pour tou-te-s. C’est par l’engagement de chacune et chacun que nous le gagnerons.

 

La CGT dit Oui aux avancées de société qui font gagner des droits dans l’entreprise.

 

Elle appelle donc les salariés à participer aux manifestations qui se dérouleront partout en France, le 19 janvier dans de nombreuses villes de province et le 27 janvier à Paris.

 

 

Montreuil, le 11 janvier 2013
 
 
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 16:31

Droit du Travail

 

 

 

La CGT contre tout projet de régression sociale
 
mardi 8 janvier 2013
 

Déclaration de la CE confédérale

 

PDF - 82.8 ko
texte en pdf

Le gouvernement, lors de la Conférence sociale de juillet dernier et dans la feuille de route, s’engageait à faire reculer la précarité et le chômage, à redonner sa place au CDI, à sécuriser l’emploi…

Il a initié une négociation entre les organisations syndicales de salariés et les représentants du patronat et appelé de ses vœux à un « compromis historique ».

La CGT, forte du mandat des salariés pour améliorer leurs conditions de vie et de travail, porte des propositions concrètes.

 

 La Commission exécutive confédérale constate que cette démarche a été légitimée par les salariés, notamment au travers les résultats des élections dans les TPE qui portent la CGT à près de 30% et à plus de 10 points de la seconde organisation.

 

La Direction confédérale tient à remercier les salariés qui lui ont fait confiance ainsi que tous les militantes, militants et les organisations de la CGT, qui par leur travail et leur engagement dans la campagne électorale ont permis ce succès pour toute la CGT.

 

La Commission exécutive confédérale invite ses organisations à poursuivre le travail engagé pendant la campagne auprès des salariés des TPE pour gagner des droits syndicaux et de représentation en les aidant à s’organiser à la CGT pour obtenir des négociations sur leurs revendications.

 

Le MEDEF, fort des 20 milliards que le Gouvernement a déjà octroyés aux entreprises, sans contrepartie, s’est saisi de cette négociation pour une nouvelle fois tenter de liquider un maximum de droits des salariés, obtenir plus de flexibilité.

 

Cette somme s’ajoute au 172 milliards d’exonérations déjà consenties aux entreprises. Elles sont donc subventionnées par l’argent public !

La CGT a décidé de faire du 10 janvier 2013, prochaine séance de négociation, une journée d’initiatives multiformes et d’expression des salariés, leur permettant de porter leur exigence de sécurisation de l’emploi, dans cette période de crise.

 

A l’heure où les plans sociaux se multiplient, où les licenciements par ruptures conventionnelles, les plans de départ volontaires sont en augmentation exponentielle et où le chômage explose, les salariés ont besoin de droits individuels et collectifs plus forts et protecteurs.

 

A l’inverse, le MEDEF prône une réduction des justifications de licenciement et des recours des salariés en justice, ainsi que des peines encourues par les employeurs.

 

Pour la CGT, le CDI, l’emploi stable doivent redevenir la norme. Il y a déjà trop de précarité, de souplesse, de flexibilité en France comme en Europe ! L’instauration d’un contrat intermittent et d’un CDI de projet serait pire que le CPE massivement rejeté par la jeunesse et les salariés en 2006.

 

La CGT est décidée à combattre ces projets de régression sociale. Elle porte avec la CES, au contraire, des mesures pour améliorer la qualité de l’emploi et lutter contre la précarité. Elle revendique la mise en place d’une sécurité sociale professionnelle.

 

Quelle que soit l’issue de ces négociations, le gouvernement doit prendre ses responsabilités et légiférer dans le sens des intérêts des salariés.

 

La Commission exécutive confédérale estime que le MEDEF ne peut se poser en arbitre, voire en censeur d’un travail parlementaire attendu par les salariés et porté par le candidat François HOLLANDE avant son élection.

 

La Commission exécutive confédérale se positionne clairement pour qu’une loi combattant la précarité et le chômage renforçant les droits des salariés et de leurs représentants soit au plus vite votée à l’Assemblée nationale.

 

La Commission exécutive confédérale appelle les salariés à prendre leurs affaires en main, se mobiliser pour exiger, avec les organisations syndicales qui le souhaitent, du Patronat et des directions l’ouverture des NAO, dans tous les lieux de travail, sur les salaires, l’égalité Femmes/Hommes, la qualité de vie au travail, l’emploi et les conditions de travail… pour faire reculer la précarité.

 

Montreuil, le 8 janvier 2013

 

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 14:56
Pour le droit à la carrière des agents, contre la précarité : exigeons l’organisation régulière des concours et examens professionnels | Pétition en ligne
 

Pétition de la Fédération CGT des Services publics et de son Union Fédérale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens

Précarité, manque d’effectifs, carrières bloquées : la situation des agents territoriaux ne cesse de se dégrader.

La défense du statut de la fonction publique territoriale passe par l’organisation régulière des concours et examens professionnels pour opérer les recrutements statutaires nécessaires aux besoins des collectivités et permettre le droit à la carrière des agents.

La mise en place du NES (Nouvel Espace Statutaire) conduit à de nouveaux freins à la carrière des agents de catégories C et B. Elle exige plus particulièrement l’organisation régulière des concours et examens professionnels de catégorie B, toutes filières confondues.

Le transfert au cours des lois successives (loi Hoeffel en 1994, loi Hortefeux en 2007) de l’organisation des concours et examens du CNFPT aux centres de gestion, sans être assorti d’obligation, ne permet plus de garantir la régularité de leur organisation.

Force est de constater (vraisemblablement pour des économies budgétaires) que de nombreux concours et examens ne sont plus organisés tous les ans, mais tous les 2 ans, 3 ans, voire même 4 ans, comme par exemple dans la filière culturelle.

La décision de la Fédération Nationale des Centres de Gestion de ne pas organiser en 2013 le concours d’attaché -pour la première fois depuis la création du cadre d’emplois des attachés territoriaux en 1984- est inacceptable.

 

Cette décision interdit l’accès statutaire à la fonction publique territoriale en catégorie A de tous ceux qui souhaitent y entrer, en particulier les étudiants.

Elle est en contradiction avec la mise en œuvre de la loi Sauvadet de 2012 de résorption de l’emploi précaire dont le décret n°2012-1293 est paru ce 22 novembre.

Dans ces conditions, la fédération CGT des services publics et son UFICT exigent :
- l’ouverture des postes par les collectivités bien en amont des concours ;
- l’organisation régulière des concours et examens professionnels par les centres de gestion pour garantir les recrutements statutaires des fonctionnaires territoriaux toutes filières et toutes catégories permettant ainsi une véritable résorption de l’emploi précaire ;
- l’ouverture de négociations sur l’organisation des concours et examens professionnels pour garantir leur régularité ;
- l’organisation du concours d’attaché territorial en 2013.

PDF - 288.5 ko
Pour le droit à la carrière des agents, contre la précarité : exigeons l’organisation régulière des concours et examens professionnels
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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 12:02

 

Aménagement du temps scolaire

 

 

 

Les syndicats rejettent le texte de Peillon

Les syndicats d'enseignants ont rejeté, sans surprise, le projet de décret instaurant le retour à la semaine de 4,5 jours dans le primaire à la rentrée 2013, vendredi lors d'une séance du Comité technique ministériel (CTM). FSU, CGT, FO et Sud ont voté contre. Le SE-Unsa a refusé de voter. La CFDT s'est abstenue.

  

Le texte, qui prévoit le retour à la semaine de 4,5 jours avec le mercredi matin à partir de la rentrée 2013 (dérogations possibles pour le samedi et pour un report à 2014) n'a recueilli aucune voix.

  

Depuis plus huit mois, le ministre communique sur sa volonté de changer les rythmes mais une série de reculs face aux lobbies de tous horizons et une absence totale de marge budgétaire pour les rémunérations ont eu raison de son projet.

 

Au contraire, la CGT porte une transformation en profondeur de l'organisation du temps scolaire en cohérence avec les évolutions des contenus et de la finalité de l'Education.

 

 Il s'agit de prendre globalement en compte les moyens attribués et les synergies à déployer entre le système éducatif, les collectivités territoriales et les associations notamment d'Education populaire.

Favoriser la réussite de toutes et de tous à l'école suppose au-delà des modifications du temps de classe de prendre en considération à la fois l'amplitude et les conditions de travail dégradées des parents et les évolutions propres aux différents modèles familiaux. Face à des parents salariés de plus en plus précarisés, mal payés, subissant le mal travail, les modifications d'horaires peuvent même amplifier les difficultés familiales. C'

est pourquoi, améliorer la durée de pause méridienne, réduire la journée, redéfinir le temps hebdomadaire qui sont des évolutions partagées et jugées indispensables par la CGT, ne peuvent se mettre en place sans une réflexion sur l'accessibilité gratuite et facilitée partout sur le territoire de tous les enfants à des activités périscolaires ouvrant à la culture, l'éveil musical, les activités sportives (...). Tout ne peut pas reposer unilatéralement sur les familles ou les municipalités ou le dévouement des personnels.

Un autre rythme nécessite également une redéfinition des attendus du système scolaire, des programmes à alléger, des acquisitions pédagogiques à assouplir, des passerelles à développer, du temps en classe pour prendre en compte les difficultés de chaque élève...

Pour mener à bien ces transformations, il faut un engagement de la Nation pour un projet éducatif portant des ambitions d'émancipation et donner du souffle à une future Loi d'orientation en rupture avec les années du gouvernement et de la Loi Fillon. C'est de cela dont la société a besoin et c'est ce qui constituerait un vrai changement.

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 14:21
Communiqué | Egoutiers : la lutte paie
 

C’est grâce à la lutte des personnels des réseaux souterrains ayant manifesté au mois de mai au pied de la tour Eiffel sous la bannière de la CGT, qu’une délégation CGT a été reçue au ministère du travail.

Elle a prouvé l’absence de fondement juridique concernant la référence aux critères de permanence sous terre contenues dans les délibérations de la CNRACL de 1958 et 2003.

C’est ainsi que le 14 décembre dernier, suite à la demande déposée par la CGT auprès de la CNRACL, son conseil d’’administration a voté à l’unanimité (élu-e-s représentants les salarié-e-s affilié-e-s et élu-e-s représentants les employeurs) la suppression de cette délibération.

Le verrou des 800 heures est donc supprimé, et désormais, l’insalubrité que subissent quotidiennement les agents sera mieux reconnue.

En effet, seul le fait d’être affecté dans un service d’assainissement avec les fonctions principales d’entretien et de nettoyage des réseaux souterrains d’égouts, sans condition de temps passé sous terre, permettra d’être reconnu sous le statut du régime de l’insalubrité.

Cette victoire est le résultat de l’action collective des agents mobilisés avec la CGT, du local au national, conjuguée avec celle de nos administratrices et administrateurs CGT qui, au cours des 3 derniers conseils d’administration de la caisse, ont su convaincre l’ensemble de ses membres. Le jour même du vote ils ont su apporter les éléments nécessaires au commissaire du gouvernement (direction de la sécurité sociale) qui préconisait de surseoir la décision à la prochaine session afin d’avoir de plus amples informations sur le sujet.

La CGT mène depuis de nombreuses années la lutte pour faire face aux dispositions régressives en matière de retraite, notamment celles instaurées par la loi Fillon de 2003.

 Des nouvelles dispositions de la dernière réforme des retraites Sarkozy-Fillon-Woerth ont repoussé l’âge d’ouverture des droits à la retraite à 52 ans et ont aggravé les conditions nécessaires au classement insalubre, notamment par l’augmentation à 12 annuités de travail en réseaux souterrains d’égouts dont six années consécutives.

C’est pourquoi la vigilance reste de mise. Nous continuerons la lutte pour obtenir le régime insalubre pour tout-e-s les salarié-e-s travaillant sur les secteurs impactés par les eaux résiduelles, et plus largement, pour un droit à la retraite solidaire et de haut niveau pour l’ensemble des salariés et agents publics.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 12:08
Appel unitaire | Le jeudi 31 janvier 2013 : une journée d’action dans la Fonction publique pour peser sur les négociations
 

 

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, de la Fonction publique ont fait le point sur l’agenda social et les discussions en cours.

Si, ensemble, elles se félicitent que la Ministre souligne son attachement à la Fonction publique, à ses valeurs de progrès social, au rôle de ses personnels,
Si elles notent des améliorations dans la qualité du dialogue social,
Si elles estiment positives quelques mesures déjà prises comme, par exemple, l’abrogation du décret sur la réorientation professionnelle,
Elles considèrent que sur les enjeux essentiels, aucun début de réponse satisfaisante n’est au rendez-vous.
Cela est inacceptable.

-

 Sur l’emploi, les créations – qui vont dans le bon sens – dans certains secteurs ne sauraient masquer les suppressions qui continuent dans d’autres et la situation alarmante de pans entiers de la Fonction publique.

- Sur les salaires et le pouvoir d’achat, alors que les bas salaires se multiplient (plus d’1 million d’agents aux environs du SMIC), que les déroulements de carrière sont souvent inexistants, que les qualifications ne sont plus reconnues, aucune mesure générale n’est envisagée et, en particulier, la valeur du point est toujours gelée.

- Le jour de carence, mesure inique et inefficace, condamnée par tous les syndicats et le mouvement mutualiste, rejetée par la majorité actuelle lorsqu’elle a été mise en place, n’est toujours pas abrogé.

Il est urgent et indispensable de changer de cap ! La crise ne peut pas servir de prétexte pour ne pas répondre aux légitimes revendications des agents publics.
A l’évidence, seule l’intervention des personnels permettra d’obtenir les avancées indispensables sur ces questions majeures.

C’est pourquoi, nos organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, ont décidé d’une première étape unitaire de mobilisation dans la Fonction publique. Elles appellent à faire du jeudi 31 janvier une journée nationale d’action.

Pour notamment :
- Un moratoire immédiat sur les suppressions d’emplois, et des créations partout où cela est nécessaire
- Conforter et développer la Fonction publique et les services publics
- Une augmentation urgente de la valeur du point d’indice ;
- L’abrogation du jour de carence.

Nous appelons nos organisations à préparer ensemble la mobilisation la plus large possible construite selon des modalités décidées avec les agents (grève, manifestations, rassemblements,…).

Une nouvelle réunion unitaire est prévue au niveau national le 9 janvier prochain. Le présent appel constitue une base qui, à cette occasion, pourra permettre un élargissement éventuel à d’autres organisations.

Paris, le 19 décembre 2012

Télécharger cet appel au format PDF :

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31 janvier 2013 - Appel unitaire

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 15:46
Aménagement du temps scolaire Imprimer
Lundi, 07 Janvier 2013 10:00

 

 

La CGT Educ’action s’oppose au projet de décret

 

Le projet de décret relatif à l’aménagement du temps scolaire qui sera soumis au Conseil Supérieur de l'Éducation du 8 janvier est maintenant connu.

 Il prévoit :
- 24 h d'enseignement (en classe entière) sur 9 demi-journées : lundi, mardi, jeudi, vendredi et mercredi matin, avec la possibilité du choix du samedi matin par dérogation... 
- des journées (lundi, mardi, jeudi, vendredi) ne pouvant excéder plus de 5 h 30 (sur les activités relevant des 24 h d'enseignement).

 
-des demi-journées ne pouvant excéder 3 h 30 (sur les activités relevant des 24 h d'enseignement). 

 


-une pause méridienne minimum de 1 h 30 (mais pas de maximum fixé avec le risque de voir cette pause méridienne rallongée par les mairies qui ont, à ce moment là, du personnel disponible).

  


Pour la CGT Educ’action, ce projet, en l’état ne dit rien sur le temps de service des enseignants qui vont voir leurs conditions de travail se dégrader.

 

 Quant au quotidien des enfants, il ne va pas vraiment changer. Pour celles et ceux qui avaient une vraie coupure le mercredi, cela va aggraver leurs conditions de vie. Pour celles et ceux qui fréquentaient les centres aérés sous diverses formes, ils prendront leur cartable en plus de leur sac à dos pour les mêmes centres aérés qu'ils fréquenteront le mercredi après-midi.

 

 Ce que propose le gouvernement ne règle en rien le problème du rythme de l'enfant. L'immense majorité continuera de venir à l'école souvent avant 8 h 30 et encore plus souvent bien après 16 h 30... La CGT Educ’action estime que reste le vrai problème des 24 h pour faire des programmes délirants et encore alourdis depuis 2008, qui contraignent les enseignants à mettre de côté les activités culturelles, sportives ou artistiques. Sans allègement des programmes, pas de réelles modifications des rythmes des enfants ! Quant à l'heure ou à la demi-heure prise en charge par les mairies, on peut légitimement s'interroger sur la qualité des activités et de l'encadrement, lorsque l'on sait que pour faciliter la mise en place, le premier ministre annonce "un assouplissement du taux d'encadrement en centre de loisirs". Cela en dit long sur ce qui va réellement se passer, et sur une réforme au rabais qui se fait au détriment des personnels ! La CGT-Éduc'action donnera donc un avis négatif sur ce projet de décret et prendra tous les contacts nécessaires pour construire un rapport de forces pour s'y opposer.

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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 14:46

Trouvez ci joint le courrier  envoyé  ce jour à Gilles DEMAILLY

suite aux problèmes rencontrés hier lors du marché du Colvert

 

Amiens, le 24 décembre 2012         

A

Monsieur Gilles DEMAILLY

Président d’Amiens Métropole

Maire d’Amiens Métropole

Monsieur Michel DAUMIN

Directeur Général des Services

Objet : Droit de retrait agents du nettoiement

 

Messieurs,

 

Hier, dimanche 23 décembre 2012, entre 15heures et 15 heures 30, un agent du service nettoiement du secteur Nord qui effectuait sa mission sur le marché du colvert, a été menacé par arme blanche.

Un individu porteur d’un couteau à cran d’arrêt, a pour une raison indéterminée, terrorisé un agent remplissant sa mission de service public.

Notre collègue a immédiatement prévenu son N+1 qui a alerté l’ingénieur d’astreinte, par l’intermédiaire du Centre de Sécurité Urbaine. 

La consigne qui fut donnée a été :

«  Il faut continuer à nettoyer le marché, l’agent ira déposer plainte demain ».

 Nous sommes surpris d’une telle réponse.

Pourquoi, des consignes n’ont pas été données pour que les agents se retirent du secteur dans le contexte particulier d’hier où plusieurs véhicules ont été incendiés dès 13h00 secteur dans lequel étaient positionnés des individus pour « caillasser »  les services de secours !!!

Les services de polices nationale et municipale ont-ils été avisés des faits ?

Le CSU s’est-il interrogé lors de l’appel téléphonique du N+1 ?

L’agent a-t-il été soutenu et un accompagnement a-t-il été envisagé ?

Qui accompagne la victime au Commissariat pour déposer plainte ?

Enfin, notre courrier en date du 06 décembre 2012 est toujours sans réponse de votre part. Dans notre écrit, nous vous posions un grand nombre de questions qui auraient pu éviter cette situation que nous rencontrons aujourd’hui.

Par mesure de sécurité, nous vous informons que les agents du nettoiement, avec notre soutien, utilisent leur droit de retrait lors des missions de nettoyage du marché du colvert le dimanche matin en attendant que nous nous rencontrions afin de trouver des solutions qui amélioreront les conditions de travail et de sécurité des agents.

Par la présente, nous vous demandons donc rapidement audience afin de travailler ensemble avec tous les acteurs que vous trouverez pertinent d’y associer.

Pour le syndicat CGT O&E

Le secrétaire Général

Bruno SACLEUX

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 14:29

Discrimination

 

 

Pour l’égalité maintenant, contre les discriminations tout le temps
 
PDF - 74.1 ko
texte en pdf

Les organisations syndicales s’engagent pour gagner des droits à l’égalité pour tous et combattre toutes les discriminations sans exception.

 Par ailleurs, la Confédération Européenne des Syndicats revendique la mise en œuvre de droits égaux effectifs pour toutes et tous et se positionne contre toute forme de sexisme, de racisme, de xénophobie et de discrimination sur la base du genre, de la religion, de l’âge, du handicap, de l’assignation de genre et de l’orientation sexuelle.

La Cgt intervient depuis longtemps sur les questions liées à l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

Le projet de loi portant sur l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe est l’occasion de marquer notre engagement pour gagner l’égalité pour les Lesbiennes, Gays, Bi et Trans (LGBT). Gagner l’égalité et le mariage pour tous, c’est aussi obtenir des droits dans l’entreprise et pour les salariés, les retraités et les privés d’emploi.

Les « politiques diversités » des entreprises ignorent très souvent les questions d’orientation sexuelle et d’identité de genre. La charte égalité de la Fonction publique n’est pas pleinement appliquée dans tous les ministères.

Le mariage permettra l’égalité de droit pour les couples de même sexe, ainsi les salariés gays et lesbiennes pourront par le mariage obtenir la pension de réversion, les congés pour événement familiaux, etc. De plus, comme il n’y a pas qu’une union possible, nous continuerons à revendiquer l’égalité pour tous les couples, dont celles et ceux Pacsés, ou en concubinage.

En cette période troublée, et alors que certains tiennent des propos scandaleux, il est important pour la CGT de rappeler les valeurs républicaines : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.

Il est nécessaire de ne pas diviser les salariés, de ne pas stigmatiser certaines personnes du seul fait de leur identité de genre ou de leur orientation sexuelle.

Pour finir, le mariage pour tous, n’ouvrira pas des droits en plus mais affirmera une égalité des droits pour tous les citoyens quel que soit leur orientation sexuel.

Le combat pour l’égalité fait avancer les droits pour tou-te-s. C’est par l’engagement de chacun-e que nous le gagnerons.

La CGT dit Oui aux avancées de société qui font gagner des droits dans l’entreprise. Elle appelle les salariés à participer aux manifestations qui se dérouleront partout en France dans la première quinzaine du mois de décembre (et le 16 décembre à Paris) pour « l’égalité maintenant contre les discriminations tout le temps ».

Montreuil, le 30 novembre 2012


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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:14
Tract CGT | Le 13 décembre, allons dire au Medef et aux employeurs : la précarité, la flexibilité, le chômage, les bas salaires : ça suffit !
 

Nous voulons vivre mieux, de l’emploi stable et bien rémunéré pour tous !
Une protection sociale qui réponde à nos besoins !
Nous refusons la baisse des prestations de nos retraites complémentaires !

Ce serait la fin du contrat de travail qui fixe les conditions d’emploi, de travail et de rémunération.

Le CDI serait encore trop rigide : le Medef veut généraliser les contrats de mission ou les contrats intermittents.

Les procédures de licenciement seraient trop contraignantes, il veut limiter les recours en justice et les montants des indemnités, réduire les délais de procédure. Bref, tout pour contourner le licenciement économique et ses obligations vis-à-vis du salarié.

D’après le Medef, les entreprises ne pourraient plus financer les régimes de retraites complémentaires ; la seule solution serait une baisse drastique des prestations pour 18 millions de salariés et 11 millions de retraités. La perte du pouvoir d’achat pourrait s’élever à 6 % !

Les efforts sont décidément toujours demandés aux mêmes !

La CGT a décidé d’alerter les salariés, les retraités, les privés d’emplois et les appelle à intervenir ensemble en direction des employeurs et du Medef le jeudi 13 décembre 2012 pour faire entendre leurs revendications dans les négociations.

 

 

Nous contestons les 20 milliards d’euros supplémentaires « d’allègement du coût du travail » que vient d’obtenir le patronat.

Ils s’ajoutent aux 172 milliards d’euros d’aides publiques dont bénéficient déjà les entreprises. Les derniers chiffres du chômage, avec 5,2 millions demandeurs d’emploi toutes catégories confondus, démontrent l’inefficacité de ces logiques.

Le gouvernement, suite à l’interpellation de la CGT, s’est engagé à évaluer l’efficacité des aides publiques. Il faut maintenant obtenir les modalités. La CGT demande que les aides publiques servent à l’emploi, aux qualifications, à la recherche.

 

Négociations en cours

L’avenir de l’industrie et de l’emploi nécessite un nouveau mode de développement fondé sur une véritable valorisation du travail. C’est le travail qui est créateur de richesse et c’est bien le capital qui coûte cher. Il faut que les richesses produites par le travail soient investies dans une politique qui place la réponse aux besoins sociaux au coeur de la relance économique.

Cela passe par une véritable politique de création d’emplois stables et bien rémunérés pour toutes et tous, les jeunes, les salariés seniors et une protection sociale de haut niveau.

Le social, c’est le moteur de l’économie. La vie, c’est tout le temps, pas seulement quand il y a du travail !

Retraite
Il n’y a pas d’urgence à traiter les régimes complémentaires puisque une concertation va s’ouvrir au printemps 2013 sur la retraite.
La CGT propose :
- d’instaurer une modulation des cotisations patronales liées aux politiques d’emploi et de salaires des entreprises : plus elles précarisent, plus elles cotisent ;
- mettre à contribution les revenus financiers au même niveau que les cotisations en vigueur ;
- soumettre à cotisation l’épargne salariale, les bonus et les stocks options.

Sécurisation de l’emploi
Pour les 7 millions de salariés qui changent ou qui perdent leur emploi chaque année, ils perdent la quasi totalité de leurs droits.
La CGT propose :
- rendre effectif la transférabilité des droits et le maintien dans l’emploi ;
- instaurer des droits nouveaux d’intervention des représentants des salariés pour intervenir sur les stratégies des entreprises, notamment par un droit suspensif sur les licenciements et pour transformer la précarité en emploi stable ;
- davantage de droits pour les salariés précaires ;
- dissuader le recours abusif aux contrats précaires, agir sur le travail dissimulé et les ruptures abusives de contrats de travail.

 

 

 

PDF - 150.9 ko
Tract CGT | Le 13 décembre, allons dire au Medef et aux employeurs : la précarité, la flexibilité, le chômage, les bas salaires : ça suffit !

 

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