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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:12

 

Conférence Sociale 20 et 21 juin 2013 | Interventions CGT dans la table ronde
 
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Déclaration table ronde - Moderniser l’action Publique - 20 juin 2013

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 14:25

 

 

Communiqué de la CGT Fonction Publique | Point d’indice : un gel inacceptable !
 

La CGT juge inacceptable l’annonce par Marylise Lebranchu sur France info du gel du point d’indice des fonctionnaires jusqu’à la fin 2014, ce jour 18 juin 2013.

 

La méthode d’une annonce médiatique pour informer les personnels et leurs syndicats est particulièrement choquante à deux jours de l’ouverture de la conférence sociale présentée comme un grand moment de dialogue social. Le gouvernement enterre dès à présent la perspective, qu’il avait lui-même ouverte, d’une négociation sur le point d’indice mi 2014, en cas de reprise de la croissance.

 

 

Le point d’indice de la fonction publique détermine plus de 80% de la rémunération des fonctionnaires. Il a déjà perdu 13.8% par rapport à l’inflation depuis le 1er janvier 2000.

 

 

Depuis le 1er juillet 2010, date du début du gel du point, il a perdu 5.5%. Un gel du point d’indice jusqu’en fin 2014 représenterait 120 à 150 euros de perte pour un agent de catégorie C (employé et ouvrier).

 

 

La rémunération des 5 millions de fonctionnaires contribue à l’activité économique et au financement de la protection sociale. Le gouvernement persiste dans son erreur en aggravant l’austérité et la pression sur le pouvoir d’achat des agents publics.

 

 

La CGT appellera les personnels aux mobilisations nécessaires pour mettre cette politique en échec.

 

 

 

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Communiqué de presse CGT Fonction Publique

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 11:08

 

 

Pas de bébés à la consigne | Nouveau plan gouvernemental d’accueil des jeunes enfants : faut-il juste prendre les chiffres à la lettre ?

 

Communiqué de presse du collectif en date du 7 juin 2013

 

Le collectif « Pas de bébés à la consigne » a pris connaissance du plan gouvernemental de « développement de 275 000 nouvelles solutions d’accueil des jeunes enfants », dont « 100 000 créations nettes de solutions d’accueil collectif, 100 000 enfants supplémentaires accueillis par des assistant(e)s maternel(le)s, 75 000 nouvelles places en école maternelle pour les moins de 3 ans » (extrait de la brochure « Pour une rénovation de la politique familiale » présentée le 3 juin 2013).

 

Dans le cadre de la consultation nationale sur les modes d’accueil organisée début 2013 par Madame Bertinotti, ministre de la Famille, nous nous étions prononcés pour résorber le retard pris dans le développement de l’accueil collectif en créant en priorité 200 000 nouvelles places en établissements d’accueil des jeunes enfants dans les cinq ans.

L’annonce gouvernementale sur l’accueil collectif, qui paraît à la première lecture une réponse certes insuffisante mais toutefois substantielle, pose cependant question :
- S’agit-il de créer dans les cinq ans 100 000 places en accueil collectif ?
- Ou bien, faut-il voir derrière les termes solutions d’accueil des modalités semblables à celles qui, en 2009 et 2010, avaient conduit le précédent gouvernement à annoncer 96 000 nouveaux enfants accueillis pour 40 000 places créées (soit 2,4 « solutions » d’accueil pour une « place ») ?
Autrement dit le plan gouvernemental consistera-t-il à offrir 100 000 places réelles en accueil collectif permettant de répondre aux besoins des familles, pour beaucoup d’entre elles d’accueil à temps plein et pour certaines d’accueil à temps partiel ? Ou bien conduira-t-il à de l’accueil à temps partiel imposé à de très nombreuses familles, impliquant une multiplication sur la semaine de séquences d’accueil, en des lieux différents et souvent « à la débrouille », très préjudiciablesaux besoins de continuité d’accueil pour les jeunes enfants concernés ?

Concernant l’accueil chez les assistantes maternelles, le gouvernement annonce une « revalorisation de cette profession dans le cadre d’un plan « métiers » permettant le développement des carrières, de meilleures formations ». Nous en prenons acte et rappelons que les modalités concrètes d’un tel engagement devraient notamment se traduire par la création d’un congé individuel de formation permettant aux assistantes maternelles d’accéder à des formations comme celle d’auxiliaire de puériculture. L’accès à leur formation continue devrait aussi être facilité. Le gouvernement annonce également 75 000 nouvelles places en école maternelle pour les moins de 3 ans. Elles correspondent aux 3000 postes d’enseignants prévus sur les cinq ans à venir. Pour nous, il est nécessaire pour accueillir ces jeunes enfants d’affecter sur ces classes un enseignant pour un effectif maximum de 15 enfants avec une ATSEM à temps plein, mais aussi d’adapter les conditions d’accueil aux besoins spécifiques de jeunes enfants (espaces, rythmes et équipements adaptés, personnels formés…). Dans cette optique 3000 postes ne suffisent pas à créer 75000 « places ».

Il est prévu d’affecter 2 milliards d’euros supplémentaires au fonds national d’action sociale (FNAS) de la branche famille durant la prochaine convention d’objectifs et de gestion avec la CNAF, pour atteindre plus de 6,5 milliards d’euros en 2017. Ces prévisions incluent-elles les besoins de financement du temps libéré par la réforme des rythmes scolaires ? Dans ce cas, le bénéfice à en attendre pour le développement de l’accueil collectif serait bien moindre que nécessaire.

Enfin, le plan gouvernemental ne souffle mot de l’abrogation pourtant promise par Madame Bertinotti du décret « Morano » sur l’accueil collectif. _ C’est pourtant une condition indispensable pour rétablir les bases d’une véritable qualité d’accueil pour les jeunes enfants (taux d’encadrement effectif des enfants, qualification du personnel). Le gouvernement y a-t-il renoncé ?

Sinon, que nous réserve l’abrogation du décret : se traduira-t-elle par l’amélioration des conditions d’accueil de la petite enfance ?

Parents, professionnels, acteurs du monde de la petite enfance, nous appelons encore et toujours au développement de modes d’accueil de qualité. C’est maintenant que le gouvernement doit répondre favorablement à cette absolue nécessité.

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 10:50
 
Journée d’action du mercredi 19 juin 2013 | Préavis de grève

 

Les 20 et 21 juin prochain, le gouvernement organise la deuxième conférence sociale.

 

 A cette occasion, la CGT sera porteuse de propositions aux six tables rondes. Aujourd’hui, nous constatons que les discours du MEDEF ont plus d’échos auprès du gouvernement que ceux des salariés !

L’agenda social qui a débuté au mois de septembre dernier s’est déroulé à un train soutenu, mais sans vraiment apporter des réponses aux principales attentes des agents de la fonction publique.

 

Les agents de la Fonction Publique Territoriale sont fortement mécontents par rapport : à leur pouvoir d’achat (le point d’indice est gelé depuis 2010), à une nouvelle remise en cause de leurs droits à la retraite, à la précarité de l’emploi public se qui développe, (les contrats d’avenir sont une nouvelle forme de précarité), à la destruction massive de l’emploi public.

 

Les trois projets de loi sur l’acte III de la décentralisation et de la modernisation de l’action publique territoriale, vont accentuer les inégalités territoriales en concentrant les richesses autour des futures métropoles.

 

Les services publics ont besoin de moyens humains et financiers pour répondre aux attentes grandissantes des usagers.

 

Nous revendiquons :
- Une augmentation immédiate de notre pouvoir d’achat pour les actifs et retraités ;
- Une augmentation du point d’indice à 5€34 ;
- L’intégration des primes dans le traitement ;
- Une refonte des grilles salariales, s’appuyant sur un Smic à 1700€ et basée sur la reconnaissance des diplômes et qualifications ;
- Des moyens pour le Service Public (humains et financiers) ;
- La création d’emplois de fonctionnaires, en titularisant tous les collègues occupant un emploi permanent ;
- Une véritable réforme de la protection sociale allant vers le progrès social à l’inverse de celle proposée depuis des années.

 

Ces revendications constituent un enjeu pour l’ensemble des agents et des salariés. La Fédération CGT des Services publics a décidé de mettre à leur disposition un préavis de grève. Dans ce cadre, notre organisation dépose donc un préavis de 0 à 24H pour la journée du 19 juin 2013 pour l’ensemble des agents et salariés de son champ professionnel (les collectivités territoriales les entreprises de la thanatologie, de l’eau et du logement) qui souhaiteraient participer aux initiatives interprofessionnelles.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations

Pour la Fédération CGT des Services Publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général

 

Préavis de grève adressé le 12 juin 2013 à :

Madame Maryline LEBRANCHU
Ministre de la Réforme de l’État,
de la Décentralisation et de la Fonction publique
80, rue de Lille
75007 Paris

 

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Journée d’action du mercredi 19 juin 2013 | Préavis de grève

 


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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 18:51

 

 

30 mai 2013 | Préavis de grève

Madame la Ministre,

 

Le 30 mai prochain, alors que s’ouvrira au Sénat le débat sur le projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles, la Fédération CGT des Services publics, la Fédération FO des Services publics et de Santé-branche Service Publics, et la Fédération Autonome de la Fonction publique territoriale, organisent un rassemblement devant le Sénat pour porter les exigences des agents de la FPT sur les enjeux de ce projet.

 

A cette occasion, nos organisations, représentant près de 60% des personnels territoriaux, réaffirment leur opposition au projet gouvernemental, récemment réorganisé sous la forme de trois projets de loi sans aucune consultation préalable.

 

Sur la méthode, nous déplorons que ce projet n’ait pas été précédé du nécessaire bilan sur les précédentes phases de décentralisation et de réforme de l’action publique.

 

Il n’a pas non plus fait l’objet d’un véritable processus de discussion permettant de prendre en compte les attentes des personnels et de leurs organisations syndicales.

 

 Ainsi, les propositions du Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale ayant trait à la situation des agents, propositions soutenues par la totalité des organisations siégeant au CSFPT, n’ont pour l’essentiel pas été reprises dans le projet.

 

 Fait révélateur, celui-ci ne comporte pas de titre spécifique traitant des agents de la FPT, qui apparaissent donc clairement comme « le parent pauvre » aux yeux du gouvernement.

 

Pour nos organisations, ce projet est porteur de lourds risques de reculs pour le service public territorial, ses usagers et ses agents.

 

La métropolisation provoquerait la désertification de pans entiers du territoire et constituerait une rupture inacceptable avec le principe de service public de proximité.

 

S’agissant des conférences territoriales, outre les risques d’inégalités de traitement des usagers selon les régions et les intenses opérations de lobbying entre collectivités qui ne manqueront pas de prospérer, cette disposition ouvrirait de grandes incertitudes pour les personnels.

 

 L’instabilité qui en découlerait en termes d’organisation des services et de conditions d’emploi pour les personnels ne manquerait pas d’occasionner un recul de la qualité du service public. Nous avons d’ailleurs bien noté que le rôle de conférences est fortement remis en cause par les sénateurs.

 

Ce projet entend par ailleurs développer la mutualisation de moyens entre collectivités, dans l’objectif assumé de rationaliser les moyens dans un contexte de baisse drastique des dotations aux collectivités.

 

 Nos organisations ne peuvent que rejeter une telle conception de la mutualisation, synonyme de dégradation de la qualité du service public et des conditions de travail et d’emploi des agents.

 

Le 30 mai, nos organisations revendiqueront de nouveau :
- Le maintien et le développement du service et de l’emploi publics, pour la satisfaction des besoins des usagers
- Un financement pérenne et solidaire des collectivités locales et de leurs services publics
- Les garanties assurant le maintien et le développement des droits et garanties collectifs et individuels des personnels territoriaux.

Pour nos organisations, aucune réforme de progrès de l’action publique n’est envisageable dans le contexte budgétaire actuel et sans un bilan préalable et contradictoire des précédentes réformes suivi de véritables négociations associant l’ensemble des acteurs concernés.

 

D’ici au 30 mai, nos organisations appellent leurs structures locales à interpeller ensemble les sénatrices et sénateurs, ainsi que les représentants de l’Etat.

 

Le 30 mai, à 13h, elles appellent à un rassemblement devant le Sénat pour que soit entendue la voix des agents territoriaux.

 

Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services Publics dépose un préavis de grève pour le jeudi 30 mai 2013, de 00 h à 24h, couvrant l’ensemble des fonctionnaires et agents des services publics territoriaux qui se rassembleront devant le Sénat ou se saisiront de cette journée pour organiser des actions dans les territoires.

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

Pour la Fédération CGT des Services Publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général


 

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30 mai 2013 | Préavis de grève
 
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26 mai 2013 7 26 /05 /mai /2013 18:28
Egoutiers et personnels d’assainissement | 6 juin 2013 | Préavis de grève
 

Madame la Ministre,

 

Comme nous vous l’indiquions dans notre courrier en date du 13 mai dernier sur la situation des agents des services des égouts, nous considérons que la reconnaissance du régime de retraite de l’insalubrité doit se fonder sur l’ensemble des missions au sein des réseaux d’eaux résiduaires et non sur le seul temps passé en réseaux souterrains d’égouts.

 

En effet, le milieu insalubre ne se limite pas aux seuls réseaux souterrains d’égouts, mais à l’ensemble des réseaux d’eaux résiduaires, qu’ils soient souterrains, confinés ou de surface.

 

Ces réseaux débutent dès le collectage des eaux usées relâchées par les usagers, et se terminent à la fin de l’épuration de ces eaux usées et du traitement des déchets et de l’atmosphère.

 

En ce qui concerne plus particulièrement les égoutiers, une barrière de 800 heures annuelles, instaurée par la CNRACL, était exigée en réseaux souterrains d’égouts pour l’attribution du régime de l’insalubrité.

 

Elle privait bon nombre d’égoutiers de leur droit au départ en retraite à 52 ans alors que des études ont révélé que ces salariés ont le plus fort taux de mortalité, le plus fort taux de morbidité, et la plus faible espérance de vie du monde du travail.

 

Les administrateurs de la caisse de retraite avaient voté la suppression des 800 heures. Mais les représentants des tutelles veulent instaurer une réglementation encore plus défavorable, ne prenant en compte que le temps effectivement passé dans les égouts.

 

Avec ces nouvelles dispositions, pour avoir les 10 ans de bonification, les égoutiers seront obligés de travailler 40 ans, au lieu des 32 ans aujourd’hui. La Fédération CGT des Services Publics s’insurge contre cette proposition de réglementation.

 

Nous revendiquons que soient revues les règles du décret de 1950 fixant l’insalubrité afin de combler les vides statutaires liés à ce décret.

 

Nous revendiquons que soit prise en compte la situation de tous les salariés qui sont en contact avec les eaux résiduaires afin que soit reconnu le caractère insalubre de leur travail et qu’ils puissent bénéficier d’ouverture des droits au départ en retraite également anticipés.

 

Nous continuons de condamner la réforme de 2010 de l’ancien gouvernement et revendiquons la restauration du droit au départ en retraite à 60 ans pour tous et dès 50 ans pour les catégories insalubres.

 

Ces revendications feront l’objet le 6 juin prochain d’une journée nationale d’action des personnels concernés, avec manifestation à Paris. Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services publics dépose un préavis de grève pour le jeudi 6 juin 2013, de 00 h à 24 h, couvrant l’ensemble des agents des réseaux d’eaux résiduaires et ceux de leurs collègues agents territoriaux qui souhaiteront se mobiliser à leurs côtés.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos salutations respectueuses.

 

 

 

Pour la Fédération CGT des Services publics
Baptiste TALBOT
Secrétaire Général

Préavis transmis le 22 Mai 2013 à :
Madame Marylise LEBRANCHU
Ministre de la Réforme de l’État, de la
Décentralisation et de la Fonction publique
80, rue de Lille 75007 paris

 

 


 

 

 


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Egoutiers et personnels d’assainissement | 6 juin 2013 | Préavis de grève
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29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 15:55
     Projet de loi étude d’impact
 

Projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles

 

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Projet de loi de modernisation de l’action publique territoriale

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:15

 

 

En France et dans le monde

Pour le progrès social, mettons les pieds dans le plat !
 
 
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De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.



C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.




Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher  !
Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse  !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat


Pour sortir de la crise :

Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.


 


Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent  ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.


 


Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage.


 


 Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.


 


C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays. C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi.


 


 Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble  ! De flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop.


 


 La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.


 

Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !

CONSTRUIRE L’UNITE DES SALARIES POUR FAIRE NAITRE L’ESPOIR Partout , la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations.


 


 Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro. Pour être plus fort, il faut se rassembler  !
Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.


 


 

LE PATRONAT DEFEND SES INTERETS DEFENDONS NOS INTERETS DE SALARIES
Ils veulent nous mettre en concurrence Opposons leur notre solidarité
Ils nous imposent l’austérité Augmentons les salaires
Ils provoquent la récession Créons une dynamique économique et sociale de progrès
Ils provoquent le chômage Nous voulons travailler, produire, développer l’emploi
Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiques Imposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie
Ils spéculent Dirigeons l’argent vers l’investissement productif
Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariés

Sécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

 

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité, pour l’emploi et le
 
progrès social
 


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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 09:00
 
Préavis de grève national pour le 6 mai 2013
 

Madame la Ministre,

 

Vous connaissez l’attachement de notre organisation syndicale au service public et à son exercice par la puissance publique.

 

Nous revendiquons à ce titre la pleine maîtrise publique pour des missions tel que l’eau et l’assainissement, l’énergie, la communication, le logement, les transports en commun, la santé, l’éducation, la collecte et la gestion des déchets, car toutes ses missions sont d’intérêt public.

 

Suite aux récents conflits des éboueurs notamment à Lyon et Bordeaux, la Fédération CGT des Services Publics a décidé de créer un collectif national travaillant sur la filière collecte et traitement des déchets et ordures ménagères, pour répondre aux demandes revendicatives des agents de la filière et pour défendre et développer un service public garant de contrôle et de qualité dans ce secteur.

 

Force est de constater que, comme ce fut le cas pour le logement et l’eau, le ramassage et le traitement des ordures ménagères attisent la convoitise de grands groupes multinationaux.

 

 De nouveaux pans du service public sont livrés au secteur privé du fait des réformes instaurées pour les collectivités par le gouvernement Sarkozy et à ce stade non remises en cause par le gouvernement actuel.

 

Il est plus que vital que l’Etat assure les conditions d’un financement pérenne des collectivités afin qu’elles puissent assumer leurs responsabilités de service public, notamment pour les missions de gestion des déchets.

 

Il est primordial par ailleurs que soit enfin réellement prise en compte la pénibilité liée à certains métiers, notamment pour ce qui concerne les acteurs de la filière collecte et traitement des déchets. Ceux-ci ont une des espérances de vie les plus faibles, et surtout une des espérances de vie en bonne santé les plus courtes.

 

Leur travail est considéré comme essentiel au bien-être-collectif, … mais qu’en est-il de leur propre bien-être ? Ce même travail est considéré comme réellement pénible, mais qu’en est-il de la reconnaissance de cette pénibilité ?

Beaucoup de nos collègues souffrent de troubles musculo-squelettiques, de troubles respiratoires.

 

D’autres contractent des maladies infectieuses telles que l’hépatite, la gale, la leptospirose.

 

 D’autres ont perdu un doigt, une main, une jambe. D’autres en retraite souffrent des lourdes charges levées tout au long de leur vie professionnelle.

 

Sans oublier bien entendu ceux décédés avant de pouvoir partir à la retraite.

 

Les agents de la filière veulent qu’enfin leur dignité leur soit rendue dans la société par la reconnaissance des difficultés qu’ils rencontrent.

 

L’employeur est certes contraint de tout mettre en œuvre pour la sécurité de ses agents, mais force est de constater qu’il y a un manquement au niveau législatif dans ce domaine.

 

Nous avons pu constater une énorme disparité des modes opératoires pour l’enlèvement et le traitement des déchets à travers le territoire.

 

 C’est pour cela que notre réflexion s’est orientée sur une pratique normalisée par la loi qui tendrait à réduire grandement les risques d’accidents (parfois mortels) et de maladies pour les acteurs de la filière sur l’ensemble du territoire.

 

Alors que se profilent des discussions avec le gouvernement sur l’avenir des retraites, cette situation, trop brièvement décrite, a conduit notre Fédération à programmer une journée nationale d’action le 6 mai pour la pleine reconnaissance des agents de la filière par la satisfaction de leurs revendications, que vous trouverez résumées dans le tract ci-joint.

 

Notre organisation dépose en conséquence un préavis de grève de 0 à 24H pour la journée du lundi 6 mai 2013 pour l’ensemble des agents relevant du champ de la gestion publique de la collecte et du traitement des déchets et ordures ménagères.

 

Nous vous sollicitons dans ce cadre pour qu’une délégation de responsables syndicaux membres de notre collectif fédéral Filière collecte et traitement des déchets et ordures ménagères, accompagnée par un dirigeant de la Fédération, puisse être reçue le 6 mai afin de vous remettre le cahier revendicatif ayant trait à la filière à la suite de la manifestation prévue à Paris.

 

Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos respectueuses salutations.
 

Pour la Fédération CGT des Services Publics,
Baptiste TALBOT,
Secrétaire général

 


Préavis de grève adressé le 11 avril 2013 à :
Madame Marylise LEBRANCHU
Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction publique
80, rue de Lille
75007 Paris


 

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Préavis de grève national pour le 6 mai 2013
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Préavis de grève national pour le 6 mai 2013
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Tract collecte et traitement des déchet
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 08:55
 
Communiqué Fédération CGT des Services publics | Rythmes scolaires : La circulaire d’application est publiée ... et confirme nos craintes
 

Dès les premières annonces d’une réforme des rythmes scolaires, la Fédération CGT des Services Publics avait dénoncé cette réforme trop axée sur les seuls horaires et ne prenant pas véritablement en compte la vie de l’enfant à l’école et hors l’école, et les conditions de travail des personnels concernés. Car, si d’une refondation de l’Ecole de la République il y a besoin, cela doit s’accompagner d’une véritable réflexion en profondeur s’appuyant sur la concertation avec les différents acteurs de la communauté éducative que sont les ATSEM, les animateurs socio-éducatifs, les éducateurs sportifs et culturels, et les enseignants.

 

 Décentralisation Acte 3 oblige, cette réforme consacre à sa manière un processus de territorialisation de l’éducation pouvant à terme remettre en cause le principe d’égalité d’accès à l’enseignement sur l’ensemble du territoire national.

 

Les communes avaient jusqu’au 31 mars dernier pour décider si elles adoptaient la réforme dès la rentrée scolaire 2013.

 

 Alors que le Ministre Vincent Peillon visait une application dans une ville sur deux, ce sont seulement un tiers d’entre elles qui en ont décidé ainsi, avec parmi elles 17 grandes villes sur 45, et près de 45% des petites villes, qui sont aussi les villes les plus en difficultés et ont donc souhaité bénéficier des financements incitatifs du gouvernement.

 

La circulaire rappelle que : " Cette nouvelle organisation du temps scolaire à l’école implique la concertation entre les services de l’éducation nationale et les collectivités territoriales ".

 

C’est le Directeur académique des services de l’Education Nationale (DASEN) qui " arrêtera l’organisation du temps scolaire des écoles, à l’issue d’un travail commun avec le conseil d’école, la commune ou l’établissement public de coopération".

 

Les inspecteurs de l’éducation nationale (IEN) " devront mettre en place en amont une concertation approfondie avec les maires et les conseils d’école afin d’aider à construire un projet cohérent et partagé."

 

Ce sont pourtant bien les fonctionnaires et agents territoriaux qui, à différents niveaux, devront élaborer, coordonner ou mettre en œuvre les choix des décideurs locaux en matière de politique de l’enfance et d’activités « périscolaires ».

 

Les communes concernées vont désormais devoir soumettre les nouvelles propositions d’organisation et réorganisations en CTP avant la fin de l’année scolaire fin juin prochain.

 

La Fédération CGT des Services Publics appelle ses syndicats à être force de propositions et à mobiliser si besoin les personnels concernés.

 

A ce titre la Fédération CGT des Services publics rappelle qu’elle revendique :
- Une véritable concertation avec tous les acteurs de la communauté éducative que sont les ATSEM, les animateurs, les éducateurs artistiques et sportifs, les cadres territoriaux, les enseignants à côté des fédérations de parents d’élèves.

 

- Une vraie reconnaissance de la qualification de l’ensemble de ces catégories et une revalorisation statutaire avec, notamment la création d’une catégorie A dans la filière animation.

 

- Un plan de formation d’envergure sous l’impulsion du CNFPT, associant les mouvements d’éducation populaire et les universités.

- Le respect et le maintien des taux actuels d’encadrement des enfants, garants de la sécurité physique et morale de ces derniers.

- La création de postes nécessaires à la mise en œuvre optimale de cette réforme et la titularisation de tous les agents précaires.

 

Montreuil, le 16 avril 2013

 


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Communiqué de presse |Rythmes scolaires
 
 
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